Peu importe l’intensité ou  le nom que vous leur donnez – défis, problèmes, challenges, situations-, c’est votre façon d’y réfléchir, de les ressentir et d’y réagir qui fera la différence dans votre expérience.

 

Vous avez le choix! 

Nous nous posons tous constamment des questions, consciemment ou non. Tous les choix que vous faites, ou que vous avez faits, justifient les actions que vous posez maintenant et découlent de questions auxquelles vous avez répondu à un moment ou un autre.

Vos choix alimentaires, vos choix de carrière, votre compagnon (compagne) de vie… tout, absolument tout, découle de la façon dont vous avez répondu à certaines questions. Je ne veux pas dire ici que choisissez tout ce qui vous arrive dans votre vie, mais bien que vous choisissez ce que vous en ferez! Je ne connais personne qui ait choisi de perdre sa maison dans un tremblement de terre, mais la façon de faire face à cette situation… OUI!

La plupart du temps, peu de gens prennent conscience de ce processus de questionnement. Il se fait presque à leur insu. C’est pour cette raison qu’ils ont l’impression de traverser leur vie sur le pilote automatique. D’autres ont pris conscience de l’importance d’être présent, conscient, attentif à leur vie, à leurs émotions, à leurs comportements. Et généralement, c’est à ce stade que l’on commence à se poser des questions… sur toutes sortes de choses!

Si vous êtes en train de lire cet article, il est fort probable que vous vous posiez des questions de façon beaucoup plus consciente et que celles-ci influencent directement votre vie. À moins que ce ne soit tout à fait par hasard que vous soyez tombé dessus et que cet article marque pour vous le début d’un questionnement, d’une prise de conscience.

En tant qu’être humain, que nous soyons sur le chemin amenant plus de conscience, ou pas ; nous sommes constamment confrontés à des problèmes, des défis, des situations.

Et votre façon de les aborder modifiera les impacts que ceux-ci auront dans votre vie, le résultat final. Dans son livre « L’éveil de votre puissance intérieure », Anthony Robbins (encore lui!), propose 5 questions puissantes pour aborder différemment les problèmes et par conséquent, la façon de les gérer.

 Comment ces 5 questions font-elles la différence?

J’ai testé personnellement ces questions dans diverses situations ; je les ai expérimentées avec mes clients et systématiquement, les résultats se situaient au-delà de ce qui aurait été « normalement prévisible ».

Ce que j’entends par là, c’est que je pouvais observer :

  • des solutions différentes et créatives, souvent plus adéquates
  • une diminution importante du stress
  • une résolution du problème dans la moitié moins de temps que prévu
  • un lâcher-prise sur les moyens conduisant à une plus grande focalisation sur les résultats
  • une réappropriation du pouvoir,
  • davantage de contrôle sur la situation
  • une plus grande motivation pour passer à l’action
  • une diminution importante des situations récurrentes.

Au fil du temps, j’ai apporté quelques nuances et précisions à ces questions afin qu’elles aient un maximum d’impact et qu’elles résonnent pour les francophones que nous sommes!

Comme je vous l’ai déjà dit, les résultats avec cette technique se sont toujours révélés très probants… sauf à deux reprises. (Je vous fais entrer en coulisses, vous dévoilant ce que je pourrais garder pour moi et que je vous partage parce que tout comme vous, les parcours « parfaits » me laissent sceptique.)

La première fois, c’était à mes tout débuts, je me suis retrouvée au cœur d’une situation où la charge émotive était vraiment intense. Très enthousiaste à l’idée de pouvoir accompagner ma cliente à régler son problème rapidement, je suis arrivée comme un éléphant dans une boutique de porcelaine avec la première question…

Mon désir d’appliquer la technique avait pris le pas sur le fait d’être présente à ma cliente ; erreur de débutante que j’ai pris soin de plus répéter par la suite! Elle a très mal reçu ma question ; mais vraiment très mal… et avec le recul, je la comprends. Et plutôt que de faire la formidable avancée que je visualisais déjà avec ma cliente, je me suis retrouvée dans mes petits souliers en train de lui expliquer ce que j’essayais de faire. Vous comprendrez que je n’ai pas amené les autres questions sur le tapis. Heureusement, ce n’était pas la toute première fois que je les utilisais, sinon j’aurais probablement été réticente à les utiliser de nouveau…

La seconde fois, j’avais devant moi une cliente qui disait vouloir effectuer un certain changement dans sa vie, relativement à sa situation professionnelle et financière. Elle tournait en boucle dans une problématique qui la ramenait systématiquement dans un état de fatigue et d’épuisement à intervalles réguliers. Elle mentionnait qu’elle voulait mettre un terme à cette situation.

Et malgré la l’insistance de son exposé, je doutais de la conviction de son propos. Et lorsque dans le processus nous en sommes arrivés aux questions 3 et 4, mon ressenti s’est confirmé. Elle affirmait haut et fort vouloir changer, mais refusait de modifier quoi que ce soit à ses habitudes, ses comportements et ses manières de faire. Elle refusait l’évidence que pour changer… hé! bien! il faut changer! Dit comme ça, ça peut sembler un peu simpliste. Pourtant, en vous posant les bonnes questions, vous pourriez faire la part des choses entre ce que vous désirez ardemment changer, résoudre ou atteindre ; et ce qui n’est qu’une affirmation pour la forme (ou pour la galerie!).

Résultat : 98 % 

Même en début de carrière, avec un arsenal limité de techniques à mon actif, 98 % de mes clientes réussissaient à dépasser une situation problématique en utilisant comme base de réflexion et de passage à l’action, ces 5 questions que je vous offre aujourd’hui.

Toutefois, tout aussi puissant et efficace que soit ce processus de questionnement, il ne peut être effectif que s’il y a un engagement et un désir intense de trouver une solution et de régler le problème. Voilà pourquoi je vous conseille fortement de les utiliser pour votre propre réflexion, pour votre propre usage.

Ces fameuses 5 questions

En bref

1) Qu’est-ce qu’il y a de formidable dans cette situation?

2) Si cette situation était idéale, comment serait-elle?

3) Que suis-je prêt à faire pour obtenir ce que je veux?

4) Que suis-je prêt à NE PLUS faire pour obtenir ce que je veux?

5) Comment puis-je prendre plaisir à faire ce qu’il faut pour obtenir ce que je veux?

1) Qu’est-ce qu’il y de formidable dans cette situation? (défi, problème…)

D’emblée, la première réponse qui vient naturellement est : « Absolument rien ». Mais en mettant un peu de bonne volonté, vous réaliserez qu’il existe en effet quelque chose de formidable dans ce problème.

Vous êtes submergé de travail à cause des demandes grandissantes de vos clients?

Rappelez-vous l’époque où vous attendiez en vain que le téléphone sonne pour de nouveaux contrats ; et votre perspective sur la situation changera immédiatement. Et vous fera peut-être même sourire. Ce qu’il y a de formidable dans cette situation est que vous êtes rendu à une autre étape et que vous avez maintenant les moyens de faire les choses différemment!

Évidemment, certaines situations exigeront plus de réflexion de par leur intensité. Plus la charge émotive est intense, plus il sera demandant de trouver quelque chose de « formidable » à la situation. Mais c’est possible. De plus, si c’est une situation récurrente ou chronique, il y a sûrement un élément « formidable » pour que vous la laissiez perdurer ainsi… (ça, c’est un peu plus délicat, mais en prendre conscience permet de faire le saut à l’étape suivante!).

P.S. Si le mot « formidable » ne vous convient pas, vous pouvez trouver un synonyme fort : merveilleux, fantastique, génial, etc.

2) Si cette situation était idéale, comment serait-elle?

Cette question ouvre sur ce que pourrait être la situation idéale et vous permet d’explorer les possibilités. Posée ainsi, cette question laisse la porte ouverte au fait qu’il est possible que cette situation soit idéale, ou même « parfaite ».

Reprenons l’exemple précédent, celui d’être submergé par les demandes grandissantes de vos clients ; qu’est-ce qui n’est pas encore  idéal? Ou parfait?

Pour ma part, j’opte très souvent pour cette formulation : si cette situation était idéale… et je complète la phrase.

Dans ce cas : « Si cette situation était idéale, je ne passerais pas mes samedis matin à faire de la comptabilité, je les passerais avec ma famille. Je ne me rendrais plus chez des clients qui habitent à tel ou tel endroit, car je perds chaque fois 2 heures pour traverser le pont. »

Évidemment, on peut considérer que tout est déjà parfait tout le temps ; et dans l’absolu… c’est vrai!

Pourtant, si on veut voir se transformer une situation, il faut bien se poser la question pour savoir ce que l’on voudrait voir de différent et être en mesure de visualiser le résultat final. Il ne s’agit pas ici de se vautrer dans une rêverie vaine ou de s’apitoyer sur son sort, mais bien d’avoir une image claire de ce vous voulez vraiment.

3) Que suis-je prêt à faire pour obtenir ce que je veux?

Anodine de prime abord, cette question est un excellent baromètre pour évaluer votre réelle motivation à faire changer les choses. Elle implique d’accepter l’idée de faire les choses autrement, de regarder de près des options qui n’ont pas été mises de l’avant jusqu’à maintenant.

Si je continue avec mon exemple de submersion de demandes clients (hé! oui! il faut vous y faire, je vais reprendre cet exemple  jusqu’à la fin!) ; se poser cette question pourrait découler sur des réponses comme :

  • je suis prêt à consacrer 2 heures par semaine à la recherche d’une assistante virtuelle compétente
  • je suis prêt à laisser aller tous les clients qui ne correspondent plus à tel ou tel critère
  • je suis prêt à….

À cette étape, il peut être intéressant de faire du remue-méninges avec des gens qui sont eux aussi engagés à améliorer leur vie ou encore, de vous faire accompagner par un coach, un mentor ou une personne à qui vous faites confiance et qui est capable de vous dire « les vraies affaires ».

Pour ma part, j’ai opté pour l’adhésion à une communauté inspirante, animée par une experte en web marketing et pour qui j’ai la plus grande admiration. (Les gens qui me connaissent bien savent que je n’ai pas l’admiration facile!)

Et comme j’ai fait des bonds gigantesques dans mon entreprise depuis que j’ai adhéré à cette communauté, je vous la partage.

Peu importe l’intensité ou  le nom que vous leur donnez – défis, problèmes, challenges, situations -, c’est votre façon d’y réfléchir, de les ressentir et d’y réagir qui fera la différence dans votre expérience.

4) Que suis-je prête à NE PLUS faire pour obtenir ce que je veux?

Faire ce qu’il faut, c’est bien, très bien même! Mais parfois, il faut aussi composer avec le renoncement pour atteindre ses objectifs, pour mettre fin à une situation qui ne convient plus ou qui freine l’élan.

Qu’est-ce que je suis prêt à NE PLUS faire pour ne plus être submergé par les demandes grandissantes de mes clients?

  • Je suis prête à ne plus dire systématiquement « OUI » à tous les clients qui me contactent
  • Je suis prête à ne plus faire de micromanagement 
  • Je suis prête à ne plus…

Si vous vous retrouvez à dire : « Je n’aurais pas du faire ceci ou cela, je n’aurais pas du accepté telle ou telle chose… » ; cette question vous permettra d’agir en amont. Elle vous sera également utile établir et faire respecter vos limites.

Elle peut également vous confronter à mettre en action une décision difficile, mais nécessaire pour votre progression.

5) Comment puis-je prendre plaisir à faire ce qu’il faut pour obtenir ce que je veux?

Parfois, la résolution d’une situation ou l’atteinte d’un objectif nécessite un peu, ou beaucoup de temps. Il en découle une période de flottement, de transition. La finalité est claire, mais il existe un écart entre la situation idéale et la situation actuelle. Et il ne s’agit pas ici d’être malheureux ou de s’apitoyer sur son sort en attendant que le problème soit résolu ou que cet idéal soit atteint.

Sinon, c’est s’exposer à être constamment malheureux ; surtout si vous êtes en constante évolution!

En poursuivant l’exemple précédent, et en tenant pour acquis que je suis une personne très sociable, je pourrais prendre plaisir à faire ce qu’il faut pour trouver une assistante compétente en rendant visite aux réseaux dont je fais partie.  

Je peux également prendre le temps de ressentir de la gratitude et de la reconnaissance alors que je m’attèle à des tâches que je serai bientôt en mesure de déléguer.  

Ce n’est pas fini… mais je m’arrête ici… pour le moment!

Je commençais cet article en mentionnant « Vous avez le choix ». Et c’est parce que ces questions pour vous permettent justement de choisir et de connecter à votre propre puissance qu’elles sont si importantes.

Si vous vous êtes rendu jusqu’à la fin de cet article, c’est que l’idée de vous développer, de croître et de contribuer est probablement présente en vous (ou bien, vous n’avez vraiment rien à faire!).

Alors si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à vous inscrire à mon infolettre en cliquant ICI pour ne rien manquer.